Tour le monde roupille ce lundi matin ensoleillé de juillet, mais après tout c’est notre fête nat ! Après un petit dej sympa pour fêter ça dans le jardin, on va se faire une dernière balade dans cette gentille ville tellement agréable. On arrive sur une des plages où s’enchaînent quelques terrasses de restaurants de poissons. Disons que les tables sont sur la plage et que les gens semblent se régaler simplement,ils ont juste l’air heureux d’être là un lundi matin.



Un hippie en dreadlocks et chapeau de paille a eu la merveilleuse idée d’installer sa slackline entre 2 palmiers face à la mer. Bon spot man! J’en profite pour m’y remettre mais ça frôle le ridicule. On discute un peu pour limiter la honte, quand J trouve un pote pour jouer au ballon évidemment. Sur ce arrive le grand-père, une bière dans la main droite, une cachaça dans la gauche, coiffé d’un chapeau sans bord à la semi kutti, tatouage peace n love sur l’épaule. Le personnage est sympathique, pas trop flatteur quand il désigne son petit-fils de la tête comme il parlerait de son ancienne voiture qui dort au fond du jardin, il affirme être enseignant de la maternelle … à l’université. C’est là qu’il m’a perdu. Certains cocktails ne sont pas recommandés pour la cabessa. Je suis surpris que ni lui, professeur d’université quand même, ni son petit-fils, ne parle un seul mot d’anglais. Quant au hippie, je ne suis pas surpris.
Il est déjà l’heure de se rentrer pour plier bagage et revenir à Rio. Paraty était un arrêt ô combien agréable, qui restera dans nos mémoires comme une empreinte dans la pierre. Comme l’a écrit J dans sa poésie, Paraty c’est le paradis.