Gris toujours

Après la longue journée d’hier, on se réveille tranquillement. Pour changer, il fait gris. Rien de palpitant à raconter à part une balade dans un jardin public avec des hôtels pour chats. Si si. Pas des chats de rue qui se disputent sur des poubelles, de beaux chats, à adopter, que les promeneurs et habitants du quartier semblent apprécier. Ils ne sont pas indifférents aux passants, il y a un contact, ils nous lorgnent, se frottent, puis ils passent leur chemin avec mépris, avant qu’on ait pu leur témoigner de notre amitié.

Et on a déjeuné dans un super restaurant à nouveau, sur recommandation de D. Un poisson aux pois chiches, presque marocain. Un régal hors grisaille.

Balade le long de l’océan. Gris. 

Pour le goûter, un espresso un peu agressif, accompagné d’un croissant à la crème, pacifique, dans un petit café qui vend aussi des sacs à dos. Moi non plus je n’ai pas compris le concept, mais le croissant était tellement bon qu’ils auraient pu louer des crocodiles ou vendre des casseroles, on se serait quand même régaler. Le soleil de Lima est dans ces assiettes, indiscutablement.

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